Dans notre magnifique territoire, la préservation de l’environnement, les paysages, le patrimoine naturel, constituent une priorité. Plus qu’un inventaire de la biodiversité, l’Atlas de la Biodiversité constitue également un outil de diagnostic, pour intégrer les enjeux biodiversité dans les réflexions et les stratégies d’aménagement du territoire.

Soyons tous acteurs pour sauvegarder la biodiversité. Les observations des citoyens sont essentielles à la connaissance scientifique, elles permettent de collecter de nombreuses données, que les chercheurs ne peuvent pas obtenir seuls.

Dans le monde, on estime qu’il existe 3500 espèces de moustiques et environ une centaine d’espèces en France. Parmi ces dernières 15 sont susceptibles de piquer. Chacune de ces espèces a des mœurs différents.
En fonction des espèces, certaines préféreront pondre, dans de l’eau douce ou saumâtre ,dans des gites larvaires de petites taille, (comme un bouchon de bouteilles ) ou de grandes tailles. Quoiqu’il en soit, ils ont tous besoin d’eau stagnante pour pondre!
Qu’est ce un gite larvaire?
Le gîte larvaire constitue un élément clé dans le développement des moustiques. Il offre un environnement adapté à l’éclosion des œufs et à la croissance des larves. Ce milieu aquatique temporaire ou permanent favorise leur survie jusqu’au stade adulte.
Sans ces habitats, le cycle de vie des moustiques ne pourrait s’accomplir.
Il mesure 3 mm de la tête à l’abdomen, facilement identifiable car il est orné d’une ligne blanche qui traverse son thorax noir.Il est est plutôt diurne,et discret. Son vol est furtif et assez bas.
Si les œufs sont pondus à proximité du lieu de vie de l’insecte (rayon d’environ 150 m) d’autres moyens facilitent sa prolifération. Les transports internationaux ont joué un rôle initialement. La dispersion de l’espèce, est aujourd’hui facilitée par le transport par des véhicules terrestres individuels et collectifs .
En France, il affectionne les milieux anthropiques (vit très proche des habitations), la femelle pond ses œufs dans toutes sortes de réceptacles : vases,soucoupes de plantes, réserves d’eau de pluie, pneus usagés, plaques d’égout, des d’arbres creux en eau, etc. À l’approche de l’hiver, les femelles pondent des œufs qui entrent en hivernation (diapause), les éclosions ne débuteront qu’au printemps suivant. En effet les œufs sont résistants à des températures négatives et la dessiccation (assèchement).
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Oviposition,c’est quoi?
La femelle évitera de pondre dans des zones humides, lac, marre et rivière à cause de prédateurs potentiels. De plus, elle ne pondra pas tous ses œufs au même endroit (oviposition), mais dans différents endroits pour donner plus de chance à sa progéniture.
Elle pond 70 œufs par ponte, soit 300 œufs durant sa vie qui ne dure qu’un mois.
Le moustique tigre peut, dans certaines conditions, être vecteur de maladies telles que le chikungunya, la dengue ou le virus Zika. Ces maladies ne sont pas endémiques en France métropolitaine ; l’infection survient généralement après une piqûre à l’étranger par un moustique porteur du virus. De retour en France, une transmission locale n’est possible qu’en cas de nouvelle piqûre par un moustique tigre, après qu’il a lui-même été infecté. À ce titre, quelques cas autochtones ont été observés ces dernières années, notamment en Occitanie.

Pour se développer (pondre), le moustique tigre n’a pas besoin d’un volume d’eau plus grand qu’un simple bouchon de bouteille.
Afin de limiter soin expansion, il est nécessaire de surveiller attentivement et de vider tout ce qui pourrait stocker de l’eau (arrosoir, coupelle de fleurs, la gamelle du chien, une bâche plastique, gouttières, etc …).
Considérant que dans les meilleures conditions (Juin, Juillet, Aout) son cycle de développement peut-être hebdomadaire, il est donc conseillé de vider tous les réceptacles chez soi, au moins une fois par semaine.
Mairie d’Auch Service Biodiversité
L’Atlas de la Biodiversité intercommunale du Grand Auch Cœur de Gascogne
Pour préserver et valoriser la richesse naturelle de l’intercommunalité